MUSSET Alfred de (1810-1857)

Billets dans cette categorie

  • Rolla, IVLire la suite de «Rolla, IV»

    , par Silvestre Baudrillart

    Dors-tu content, Voltaire, et ton hideux sourire Voltige-t-il encor sur tes os décharnés ? Ton siècle était, dit-on, trop jeune pour te lire ; Le nôtre doit te plaire, et tes hommes sont nés. Il est tombé sur nous, cet édifice immense Que de tes larges mains tu sapais nuit et jour. La Mort (…)

  • Nuit de maiLire la suite de «Nuit de mai»

    , par Silvestre Baudrillart

    Quel que soit le souci que ta jeunesse endure, Laisse-la s’élargir, cette sainte blessure Que les séraphins noirs t’ont faite au fond du cœur ; Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur. Mais, pour en être atteint, ne crois pas, ô poète, Que ta voix ici-bas doive rester muette. Les plus (…)

  • VeniseLire la suite de «Venise»

    , par Silvestre Baudrillart

    Dans Venise la rouge, Pas un bateau qui bouge, Pas un pêcheur dans l’eau, Pas un falot. Seul, assis à la grève, Le grand lion soulève, Sur l’horizon serein, Son pied d’airain. Autour de lui, par groupes, Navires et chaloupes, Pareils à des hérons Couchés en ronds, Dorment sur l’eau qui fume, Et (…)