CHÉNIER André (1762-1794)

Billets dans cette categorie

  • IambesLire la suite de «Iambes»

    , par Silvestre Baudrillart

    Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphire Anime la fin d’un beau jour, Au pied de l’échafaud j’essaye encor ma lyre. Peut-être est-ce bientôt mon tour ; Peut-être avant que l’heure en cercle promenée Ait posé sur l’émail brillant, Dans les soixante pas où sa route est (…)

  • La Jeune CaptiveLire la suite de «La Jeune Captive»

    , par Silvestre Baudrillart

    L’épi naissant mûrit de la faux respecté ; Sans crainte du pressoir, le pampre, tout l’été Boit les doux présents de l’aurore ; Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui, Quoi que l’heure présente ait de trouble et d’ennui, Je ne veux pas mourir encore. Qu’un stoïque aux yeux secs vole (…)