Voici les observations que nous avons glanées au cours des années et qui permettent de « croquer » le dyslexique en dehors du tableau clinique : Il met deux heures à s’habiller le matin et n’arrive pas à lacer ses chaussures — quand il réussit à les mettre à l’endroit. Lorsqu’on lui donne rendez-vous à un coin de rue, il arrive qu’on le retrouve trois heures plus tard au croisement opposé, confondant les notions d’espace réel avec celles qui s’inscrivent dans ses jeux vidéo. Il ne comprend pas toujours les (...)